STOP À LA PAUVRETÉ DES FEMMES 8 mars 2017

Action-éclair en faveur du salaire minimum à 15 $ l’heure
Mercredi 8 mars 2017, de 7 h à 9 h le matin
Parc des Faubourgs, devant la sortie du pont Jacques-Cartier, Montréal
À l’occasion de la Journée internationale des femmes, le 8 mars, cette action non mixte vise à sensibiliser la population à la pauvreté spécifique des femmes.
Soirée-conférence les femmes et le salaire minimum
Mercredi 15 mars 2017
Conférence à 18 h 30 (précédée d’un goûter à 18 h)
CSN, 1601, De Lorimier, métro Papineau, salle à confirmer
Avec Ruth Rose, économiste féministe, Mélanie Gauvin, coordonnatrice du Front de défense des non-syndiquéEs et co-porte-parole de la campagne 5-10-15 et Malouise Aridou, une travailleuse à bas salaire qui témoignera de sa situation.

Inscription et information auprès de julie.lampron-lemire@csn.qc.ca ou 514 598-2021

Bon de commande pour les épinglettes 8 mars 2017, cliquez ici.

Les outils du 8 mars 2017 sur le thème de L’égalité sans limites sont maintenant en ligne sur le site de la CSN. Vous pouvez télécharger dès maintenant le bandeau Facebook ainsi que les visuels de l’affiche, de l’autocollant ou de l’épinglette. Les visuels des chevalets (tent card) en français et en anglais seront ajoutés à ces outils promotionnels dans la première semaine de février. C’est à ce moment que l’envoi de l’affiche, des autocollants et des dépliants sera fait aux syndicats.

 

Soirée de réflexion sur la place des jeunes femmes
Jeudi 8 décembre 2016, à compter de 17 h 30
Centre St-Pierre, 1212, rue Panet (métro Beaudry)
Organisée par les comités jeunes et de la condition féminine

Que vivent les jeunes femmes engagées ?
Y a-t-il de l'antiféminisme dans nos lieux d'engagement et comment le démystifier ?
Quelle devrait être la place des hommes qui appuient les luttes féministes ?
Que pensez-vous des comités non mixtes ?

Pour en savoir plus, voici le TRACT et l'événement FACEBOOK

Manifestation citoyenne Stop la culture du viol

Mercredi 26 octobre 2016 à 17 h 30 à la Place Émilie-Gamelin
Pour information, cliquez ici.

Journée internationale des femmes - 8 mars 2016

Atelier Le cercle et la boîte, de Femmes autochtones du Québec

Le 8 mars, à 18 h, ne manquez pas l'atelier Le cercle et la boîte, un outil de sensibilisation et de guérison créé en 1990 par Jann Derrick. Les animatrices utilisent une approche expérientielle pour conscientiser les participants au traumatisme historique ayant toujours des effets intergénérationnels sur les familles et les communautés autochtones au Canada. Une expérience unique! Un buffet sera servi.

Pour vous incrire : julie.lampron-lemire@csn.qc.ca

Cliquez ici pour voir les activités autour du 8 mars 2016.

Appel à toutes pour se faire entendre!

Cliquez ici pour de plus amples informations vers le site de la CSN.

Matériel 8 mars 2016

À télécharger :

Affiche
Autocollant
Épinglette
Bandeau Facebook

Dépliant CSN 8 mars

Marche mondiale des femmes 2015

Nous vous invitons à participer en grand nombre aux activités de la Marche mondiale des femmes. Pour suivre les activités de la Marche mondiale des femmes en 2015 au Québec : www.mmfqc.org/thematique

26 septembre

Accueil de la caravane à Montréal

Le 26 septembre, à 11 h, la caravane de la Marche mondiale sera au parc Kent. Nous vous attendons pour un pique-nique qui sera suivi d’une marche. Le conseil central sera au départ de l’activité. Venez nous rejoindre et passez la journée avec nous.

Le parc Kent est situé près du Métro Côte-des-Neiges. En sortant du métro, vous pouvez prendre le bus 165 ou 435 ou marcher environ 20 minutes.

Voir la carte :

29 septembre

Accueil de la caravane à Laval

Le matin du 29 septembre,  la Table de concertation de Laval en condition féminine (TCLCF) tiendra une rencontre de concertation ouverte sous le thème « femmes+austérité = vulnérabilité »où le Portrait des femmes en situation de vulnérabilité à Laval sera présenté.

Suivra une action de mobilisation MMF 2015, à laquelle, les mouvements féministes, communautaires, syndicaux et la population lavalloise sont conviés.

Lieu de Rassemblement: Centre communautaire St-Joseph, 1450 boulevard Pie-X à Laval.

Horaire : 

9h - Ouverture de la rencontre et accueil de la caravane des résistances féministes de la Marche mondiale des femmes (MMF) 2015 entre militantes féministes.

11h - Présentation et lancement du portrait des femmes en  situation de vulnérabilité.

12h à 13h30 - Action régionale de la MMF : soupe populaire, marche et action symbolique

http://www.tclcf.qc.ca/

17 octobre

Rassemblement à Trois-Rivières

Départ des autobus du 1601 de Lorimier (en face de la CSN) le 17 octobre, à 8 h 30

Programme :

10 h 30 : Accueil de la Caravane des résistances féministes

11 h : départ de la marche vers le Parc portuaire (2 kilomètres)

De midi à 14 h 30 : Animation

14 h 30 : Retour aux autobus

Retour à Montréal vers 17 h

Pour réserver votre place dans l’autobus, contactez Kathleen Ruster par courriel : Kathleen.Ruster@csn.qc.ca ou par téléphone au 514 598-2021.

Pour suivre les activités de la Marche mondiale des femmes en 2015 au Québec : www.mmfqc.org/thematique

Les effets des mesures d'austérité sur les femmes

Mardi 3 mars, 17 h 30
Avec Valérie Gilker Létourneau, L'R des centres de femmes du Québec
Maison du développement durable, salle Sainte-Catherine
50, rue Sainte-Catherine Ouest, métro Place-des-Arts ou Place-d'Armes

Inscription : Josiane Latour, josiane.latour@csn.qc.ca ou 514 598-2005

8 mars 2015

Journée internationale des femmes

 Affiche
Autocollant
Bon de commande
Épinglette

 

Projection du film
L’industrie du Ruban rose, commercialiser l’espoir
Jeudi 2 octobre 2014 à 19 h au cinéma Beaubien
2396 rue Beaubien à Montréal 

Dans le cadre du Mois de la sensibilisation au cancer du sein, le comité de condition féminine du CCMM–CSN, en collaboration avec Action cancer du sein Montréal et le Réseau des femmes en environnement, vous présente le documentaire de Léa Pool qui nous parle du marketing rose et de la lutte contre le cancer du sein. Le film est inspiré du livre Pink Ribbons, Inc. de Samantha King, qui démontre que pour vendre et redorer son image, tous les moyens sont bons, y compris exploiter le malheur des autres. Chaque année, des millions de dollars sont amassés au nom de la lutte au cancer du sein. À qui profite ce ruban rose qui illustre cette cause? À la recherche, comme on nous le vend, ou à certaines industries et multinationales comme Ford, Pharmaprix et Revlon? Le film sera suivi d'une discussion. Pour réserver un billet dentrée (gratuitement) : odile.wallon@csn.qc.ca ou au 514-598-2021

Cancer du sein : la maladie qui vend

12 juin 2014 – « Notre maladie sert à faire des profits ». C’est ainsi que s’exprime, révoltée, une femme atteinte du cancer du sein au stade 4, à la fin du documentaire de Léa Pool, L’industrie du ruban rose, projeté hier soir, lors d’un cinéféministe organisé par le comité de condition féminine du conseil central.

Malgré que le ruban rose soit devenu un véritable business qui rapporte des centaines de millions de dollars chaque année, grâce à une foule d’événements de toutes sortes (marches et courses pour la vie, produits roses multiples vendus à travers le monde), seulement 5% des sommes recueillies sont affectées à la recherche sur les causes du cancer. Pire, le financement va rarement aux groupes qui effectuent des recherches sur l’environnement (contaminants, pollution, produits chimiques pouvant causer le cancer) parce que leurs résultats risquent de ternir l’image de certaines entreprises associées au ruban rose, telles les industries pharmaceutiques, chimiques et automobile, par exemple.

Pourquoi rose? Parce que c’est réconfortant et rassurant, tout le contraire de ce qu’est cette maladie qui permet à des entreprises et à des fondations d’empocher des sommes extraordinaires. On ne s’intéresse pas à la prévention, mais seulement aux traitements qui permettent, une fois de plus, de passer à la caisse. Même la santé des femmes, ça s’exploite. Le capitalisme à son comble!

Pour la soirée, le comité de condition féminine avait invité Patricia Kearns et Jennifer Beeman, d’Action cancer du sein de Montréal qui organise un visionnement du film au cinéma Beaubien le 2 octobre prochain. À voir!

Source : Conseil central du Montréal métropolitain–CSN
Texte et photos : Emmanuelle Proulx, CCMM–CSN
Organisation de la soirée : comité de condition féminine du CCMM–CSN





Les visages moins connus de la conciliation famille-travail-études

Le 17 mai prochain, de 9 h à 14 h 30, à la CSN, le comité de la condition féminine organise une activité de réflexion sur des aspects de la conciliation famille-travail-études trop souvent oubliés : les responsabilités parentales chez les jeunes couples; le soutien à un proche en perte d’autonomie, avec des incapacités ou en fin de vie; ainsi que la réalité des familles homoparentales.

Les présentations de cette journée apporteront un complément d’information aux personnes qui ont déjà suivi la formation sur la CFTÉ, mais aussi à toutes celles et ceux que le sujet intéresse.

Il y aura, par la suite, un dîner-conférence sur les réalités des familles homoparentales. Un repas y sera servi.

Le tract d’invitation est disponible en cliquant sur l'image plus bas.

Veuillez noter que l’inscription est obligatoire. Nous vous prions de bien vouloir confirmer votre présence à l’adresse courriel suivante : nathalie.mchugh@csn.qc.ca





Conciliation famille-travail-études

Film Prendre le temps

Enfin, le film Prendre le temps est disponible pour un visionnement en ligne. Il s'agit d'une vidéo produite par le comité de la condition féminine qui présente une démarche syndicale pour favoriser la conciliation famille-travail-études dans les syndicats. Si vous le souhaitez, le comité peut aussi vous accompagner dans cette démarche et vous faire profiter d'une formation d'environ deux heures dans votre milieu de travail.

Pour visionner la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=V76jFdsTYA8

Pour plus d'informations : mireille.benard@csn.qc.ca ou au 514 598-2030 

Les femmes du CCMM-CSN s'unissent contre les violences faites aux femmes dans le monde

Lors de l'assemblée générale du conseil central le 6 mars, le comité de la condition féminine a souligné le 8 mars de façon éclatante en se joignant au projet One Billion Rising, pour dénoncer les violences faites aux femmes. Un milliard de femmes sur la planète sont invitées à se lever pour dire, danser et crier « Assez ! Maintenant, la violence doit s'arrêter ».

Vous pouvez visionner la vidéo ici :

Soirée d'échanges la retraite au féminin le 26 mars 2013


26 mars 2013 : soirée d'échanges pour les militantes intéressées par la condition féminine dans leur syndicat, sur le thème de la retraite au féminin

Mouvement One Billion Rising contre la violence faite aux femmes

14 février 2013 - À Montréal et à Laval, des centaines de femmes ont pris part au mouvement planétaire One Billion Rising et ont dit non aux différentes formes de violence dont les femmes sont victimes. Elles ont répondu à l’appel du mouvement mondial V-Day fondé par madame Eve Ensler, auteure de la pièce de théâtre Les monologues du vagin. Selon les Nations unies, plus d’un milliard de femmes, soit 1 femme sur 3, seront victimes de violences de toutes sortes au cours de leur vie. Aujourd’hui, ces femmes ont voulu être en solidarité avec elles par leurs paroles et leur danse. Le Conseil central du Montréal métropolitain–CSN salue cette initiative mondiale.





Activités du 8 mars 2013

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Bon de commande : épinglette 8 mars 2013

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Polytechnique : devoir de souvenir

6 décembre 2012 – Elles voulaient inventer un nouveau monde, mais elles ne pourront réaliser leur rêve. Le 6 décembre 1989, à l’École Polytechnique de Montréal, un tireur fou, frappé de misogynie – ou un tireur misogyne, frappé de folie – les a enlevées à la vie. Elles s’appelaient Maud, Hélène, Nathalie, Geneviève, Michèle, Sonia, Anne-Marie, Annie, Maryse, Barbara, Anne-Marie, Maryse, Annie et Barbara. 

C’est un jour gris, qui demeurera dans notre imaginaire collectif. Afin de commémorer ce triste anniversaire, une coalition de groupes de femmes a tenu un rassemblement devant le Palais de justice de Montréal, ce midi, réunissant près de 300 de personnes, principalement des femmes. 

C’est un événement tragique et nous avons le devoir de souvenir. « La violence, c’est encore les femmes qui la subissent », se désole Véronique De Sève, vice-présidente au Conseil central du Montréal métropolitain-CSN. « Les crimes contre la personne, particulièrement ceux commis contre les femmes, constituent une part importante des différentes interventions policières et judiciaires dans notre société. En 2011, 80 % des victimes d’infractions commises dans un contexte conjugal étaient des femmes, et cette proportion passait à 83 % pour les crimes à caractère sexuel », rappelle Mme De Sève. La syndicaliste a tenu à citer les propos de Mme Suzanne Laplante-Edward, la mère de l’une des vicitmes de Polytechique, Anne-Marie Edward : 

« La tragédie de l’École Polytechnique a conduit au renforcement des lois sur le contrôle des armes, améliorant la protection des Canadiennes et des Canadiens face à la violence armée, et nous assurant que la mort de nos filles n’a pas été vaine. Nous ne resterons pas silencieuses et silencieux alors que le gouvernement continue à démanteler cet héritage. » 

Le conseil central est engagé dans la campagne de signatures de carte postale de la Coalition pour le contrôle des armes qui revendique de : 

1-    Remédier à la faille qui permet aux marchands et aux individus de vendre des armes à feu sans vérifier la validation du permis de l’acheteur;
2-    Donner aux policiers un moyen de retracer les armes à feu afin que les ordonnances d’interdiction contre un conjoint violent puissent être correctement appliquées;
3-    Permettre au Québec de rapatrier les données du registre.

Une vidéo touchante a été produite pour souligner les 12 jours d'action pour l'élimination de la violence envers les femmes, cliquez ici pour la visionner :
http://www.youtube.com

Le rassemblement a été organisé par : la Fédération des femmes du Québec, la Concertation des luttes contre l’exploitation sexuelle, la Fédération de ressources d’hébergement pour femmes violentées et en difficulté du Québec, Femmes Autochtones du Québec, L’R des centres de femmes du Québec, le Regroupement des maisons pour femmes victimes de violence conjugale, le Regroupement québécois des centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel – RQCALACS, le Réseau d’action des femmes handicapées du Canada, SOS Violence conjugale ainsi que la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes.

Emmanuelle Proulx, CCMM-CSN





La prostitution : pistes de réflexion

Comme promis lors de la soirée du visionnement du film L’imposture, la prostitution mise à nu, voici les liens menant vers des articles proposés par la réalisatrice,  Ève Lamont, traitant de la prostitution :
 
La crainte d’une voix distincte, celle des survivantes de la prostitution, par Rebecca Mott, écrivaine cliquez ici 
 
Prostitution et déni – Le mythe de la prostituée heureuse, par Rebecca Mott cliquez ici 
 
Prostitution – Faut-il se contenter de réduire les méfaits?, par Rebecca Mott cliquez ici 
 
Nous en profitons aussi pour vous indiquer le lien menant à l’avis du Conseil du statut de la femme : La prostitution : il est temps d’agir cliquez ici 

Prostitution : regard cru sur un univers lugubre

14 juin 2012 – « Le puissant lobby qui soutient la prostitution et le commerce du sexe tire des profits énormes de cette industrie alors que les premières concernées, les femmes, en ressortent, lorsqu’elles y arrivent, avec des séquelles profondes et permanentes.» Pour Ève Lamont, réalisatrice du documentaire L’Imposture, présenté par le comité de la condition féminine lors d’une soirée cinéféministe le mercredi 13 juin, celles et ceux qui estiment que la prostitution n’est pas de l’exploitation sexuelle ou est un choix vivent dans une bulle.
 
Quatrième long métrage documentaire de la réalisatrice, L’Imposture retrace le cheminement souvent insoutenable de femmes qui témoignent de leur expérience. Elles sont toutes passées par le même chemin, celui de l’inceste, des abus sexuels ou des violences familiales. Selon l’anthropologue Rose Dufour, personnage pilier du documentaire et auteure de Je vous salue, ouvrage sur la prostitution féminine, 85 % des prostituées ont été victimes de violence sexuelle dans leur enfance. Et cette violence, elle continue de s’abattre sur elles.
 
« Pendant plus d’un an, raconte madame Lamont, je suis allée à la rencontre de 75 femmes, prostituées et ex-prostituées, et toutes, sans exception, ont été victimes d’abus de toutes sortes. Dans mon film, j’ai volontairement omis les histoires les plus violentes et les plus dures. Sinon, c’aurait été un film trop horrible. » Plusieurs femmes y racontent la violence inouïe qu’elles ont subie par leur proxénète ou les clients.
 
L’Imposture donne voix à celles qui n’en ont pas, ces femmes qui ont troqué leur liberté pour voir leurs rêves se briser sur les écueils de la réalité d’un univers lugubre.
 
Pour en savoir plus, on peut contacter Mireille Bénard, salariée (mireille.benard@csn.qc.ca) ou Véronique De Sève, comité exécutif au conseil central (veronique.deseve@csn.qc.ca).
 
Emmanuelle Proulx
Conseillère à l’information
514 598-2012

emmanuelle.proulx@csn.qc.ca





Cinéféministe, le mercredi 13 juin 2012


États généraux de l’action et de l’analyse féministes

Les militantes impliquées dans les  États généraux de l’action et de l’analyse féministes présentent une série de capsules vidéo  intergénérationnelles qui ont pour objectif de remettre en cause le mythe de l’égalité déjà atteinte et d’inviter les femmes à poursuivre leurs réflexion dans le cadre des États généraux.

www.youtube.com

Les États généraux de l’action et de l’analyse féministes ce n'est pas un évènement, mais bien un processus qui va s'échelonner sur trois ans. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site web de la FFQ : www.ffq.qc.ca.

La santé globale des femmes

Le 19 janvier, le conseil central a organisé une soirée sur la santé et l’approche globale et féministe. Lise Goulet, du Réseau québécois d’action pour la santé des femmes ainsi que Marika Paré et Claudia Faille, du Regroupement Les Sages-femmes du Québec, étaient invitées. Voici leurs présentations : 


Emmanuelle Proulx
Conseillère syndicale aux communications
514 598-2012

Pour contrer la violence faite aux femmes

6 décembre 2011 – Un rassemblement a eu lieu ce midi devant le Palais de justice de Montréal afin de dénoncer la violence envers les femmes et commémorer le triste anniversaire de la tuerie de l’École Polytechnique. Cette manifestation visait également à proposer des solutions pour mettre un terme à la violence dont sont victimes les femmes. Organisé par le Comité des 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes, qui rassemble plusieurs organisations, dont la Fédération des femmes du Québec, L’R des centres de femmes du Québec et Femmes autochtones du Québec notamment, cette action a réuni plus d’une centaine personnes qui ont souligné, à leur manière, quels peuvent être les moyens pour faire stopper la violence.

D’immenses rubans blancs ont été confectionnés et les participantes ont pu y apposer des messages de solidarité. Plusieurs ont rappelé les douloureux événements survenus à l’École Polytechnique de Montréal, où, le 6 décembre 1989, quatorze femmes âgées de 21 à 31 ans avaient été assassinées parce qu’elles avaient fait le choix de la liberté et de l’audace. Un choix d’aller là où les confrères sont plus nombreux que les consœurs. Celles qui voulaient être des architectes d’un monde différent ne pourront jamais réaliser leur rêve. Ces femmes étaient jeunes, aussi jeunes que les acquis de la lutte des femmes.

« Aujourd’hui, femmes et hommes, ensemble, doivent poursuivre la lutte contre les violences faites aux femmes, violence physique et psychologique, violence de la pauvreté, violence sexuelle, a lancé Véronique De Sève, du Conseil central du Montréal métropolitain–CSN. « Nous devons refuser le silence devant toutes ces violences, a clamé madame De Sève. Elle a insisté sur la violence que subissent de façon dramatique les femmes autochtones. Celles-ci ont cinq fois plus de risques de décéder à la suite d’actes de violence que les autres femmes au Canada, selon le groupe Femmes autochtones du Québec, qui demande au gouvernement fédéral de mettre en œuvre un plan d’action national en matière de violence et une commission royale sur la violence envers les femmes et les jeunes filles autochtones.

« Alors que le gouvernement de Stephen Harper s’acharne avec ses projets de loi sur la sécurité, que ce soit le projet C-10 qui resserre la justice criminelle ou celui abolissant le registre des armes à feu, rien n’est fait pour mettre fin à la violence subie par de nombreuses femmes au pays », a conclu Véronique De Sève.


Emmanuelle Proulx
Conseillère syndicale à l’information
514 598-2012

Rejoignez le réseau des femmes exerçant un métier non traditionnel

Le Comité de condition féminine invite toutes les femmes exerçant un métier non traditionnel à visiter et à s’abonner à la page Facebook : Femmes non traditionnelles. Il s’agit d’une initiative de Karine Prégent, responsable de la condition féminine du Syndicat de la construction de Montréal. Le site vise à créer un réseau de femmes travaillant dans des métiers non traditionnels pour qu’elles puissent échanger entre elles de leurs réalités, s’entraider, se comprendre, se soutenir. Nous vous demandons aussi de faire connaître cette page dans vos réseaux sociaux et dans votre entourage.

Cliquez ici pour vous rendre sur la page Facebook

Peu de femmes dans une mer d’hommes

  27 octobre 2011 – Le comité de condition féminine du conseil central a participé à une journée de réflexion sur les métiers non traditionnels organisée par le réseau d'échanges de concertation et d'influence pour les femmes de Montréal de la CRÉ de Montréal, le mercredi 26 octobre. Linda Boisclair, responsable du comité de condition féminine, a partagé son expérience et son parcours de militante et de travailleuse chez Gaz Métro.
 
Madame Boisclair travaille chez Gaz Métro depuis 1992. Elle occupe actuellement un poste de réparatrice de turbines et de compteurs. À l’époque, environ 10 femmes occupaient des postes de « cols bleus » sur 450 personnes. Le défi était donc de taille pour les femmes qui voulaient prendre leur place dans un monde où la culture était très masculine. Elles ont dû faire face à l’isolement, au sexisme, à l’affichage pornographique… On imagine facilement que le quotidien devait être fait de nombreuses difficultés pour elles.
 
Pourquoi choisir un métier non traditionnel?
Après avoir suivi une formation comme orthopédagogue dans la vingtaine, madame Boisclair décide de réorienter sa carrière à 30 ans et fait des études en électrotechnique « pour le défi technique, la stabilité d’emploi et l’autonomie financière », soutient-elle.
 
En 1992, elle milite au groupe Femmes regroupées en options non traditionnelles (FRONT) et devient même la présidente fondatrice. Au même moment, elle organise des rencontres informelles avec les autres travailleuses de Gaz Métro afin de pouvoir échanger, entre autres, sur les embûches qu’elles rencontrent dans leur travail. Un réseau de travailleuses naît alors.
 
Les femmes sont complètement absentes au syndicat (Syndicat des employés et employées de Gaz Métro-CSN). Elle décide alors de s’impliquer au conseil central, comme formatrice et aussi au comité de condition féminine. Cela lui donne l’aplomb nécessaire pour amorcer le travail à venir : donner une véritable place aux femmes dans les structures syndicales.
 
Une place pour les femmes
En 1997, un nouveau président est élu au syndicat. Il y a alors manifestement une ouverture pour donner une place aux femmes. Un comité de condition féminine syndical est mis sur pied. En 2001, elle est élue au comité exécutif, le réseau des travailleuses est toujours actif et le travail se poursuit. L’année suivante, rare acquis dans le mouvement syndical, un comité paritaire de condition féminine est formé où tant des représentantes du syndicat que de l’employeur sont présentes. À notre connaissance, c’est le seul exemple du genre au Québec.
 
Les femmes feront d’autres gains au syndicat : le conseil syndical est pourvu d’un poste « condition féminine », la convention collective est féminisée, l’employeur et le syndicat travaillent à l’intégration des travailleuses et on s’attèle à mettre à jour le programme d’accès à l’égalité. Des dossiers importants comme la prévention du harcèlement et l’accueil syndical font également partie du travail syndical.
 
« Pour moi, le réseau de travailleuses a été extrêmement important dans le soutien que j’ai eu tout au cours de ces années. Le réseautage entre les femmes est un bon point départ pour se donner les moyens de faire des acquis », conclut Linda Boisclair.
 
Emmanuelle Proulx
Conseillère syndicale
CCMM-CSN

514 598-2012

Une nouvelle ressource pour les syndicats en matière de conciliation famille-travail-études

Lors du colloque Prendre le temps, organisé par le comité de la condition féminine à l’automne 2010, nous avons constaté que plusieurs pistes de solution existent et que les syndicats souhaitent avoir un soutien concret afin de démarrer et de mener à terme une démarche visant à négocier au moins une mesure de CFTÉ. Le Conseil central du Montréal métropolitain–CSN a donc développé une capsule de formation offerte aux syndicats dans leur milieu. À la suite de la formation, une personne-ressource sera disponible pour accompagner le syndicat dans ses démarches.

Pour plus de renseignements, contactez Mireille Bénard au 514 598-2030.

 

 

Comment aider la FFQ

La FFQ vit actuellement un problème financier important. Cette crise menace sa survie même. Voici pourquoi nous vous demandons de leur  faire parvenir un don. L’organisation féministe craint, à juste titre, que le gouvernement fédéral lui retire ses subventions, celles-ci représentant le tiers de son financement.

Le comité de condition féminine du CCMM-CSN vous lance donc cet appel et vous suggère :

  1. D’aider la FFQ à résoudre sa crise financière en faisant un don dès maintenant. Votre appui contribuera à renverser l’idée que l’égalité est atteinte et que les organisations comme la FFQ n’ont plus leur raison d’être.

  2. De devenir membre individuellement ou pour le comité de condition féminine du syndicat.

  3. De proposer à votre syndicat de faire un don à la FFQ.

  4. De convaincre une amie ou un ami de faire un don à la FFQ.

Pour plus d'informations: www.ffq.qc.ca

Prochaines réunions

Mercredi 13 septembre 2017
À 17 h 30
Salle Michel-Chartrand, CCMM-CSN

Responsables

Politique : Dominique Daigneault
Conseil syndical : Geneviève Lapointe
Conseillère syndicale : Emmanuelle Proulx


le journal du comité

Juin 2014
Décembre 2013 

Plan de travail

Pour connaître le plan de travail du comité de la condition féminine, cliquez ici

Documents utiles

Ressources violence conjugale

Au Québec, il existe plusieurs ressources qui viennent en aide aux femmes victimes de violences conjugales et à leurs enfants. Il y a aussi des ressources disponibles pour les hommes agresseurs. Communiquez avec SOS Violence conjugale, une ligne téléphonique accessible 24 heures sur 24, sept jours sur sept : 1 800 363-9010.
Voici d'autres ressources : (cliquez ici)

Autres documents utiles

Prendre le temps-quiz (8Mo)

Adhésions

Le CCMM-CSN est membre ou collabore avec les organismes suivants :

  1. Table de concertation de Laval en condition féminine
  2. Table de concertation des groupes de femmes de Montréal
  3. Action cancer du sein Québec
  4. Concertation des luttes contre l'exploitation sexuelle
  5. Comité de coordination de la Marche mondiale des femmes du Québec
  6. Femmes autochtones du Québec
  7. Wapikoni mobile
  8. Coalition pour le contrôle des armes
  9. Fédération des femmes du Québec
  10. L'R des Centres de femmes
  11. Fédération du Québec pour le planning des naissances