Cinéféministe, le mercredi 13 juin 2012


États généraux de l’action et de l’analyse féministes

Les militantes impliquées dans les  États généraux de l’action et de l’analyse féministes présentent une série de capsules vidéo  intergénérationnelles qui ont pour objectif de remettre en cause le mythe de l’égalité déjà atteinte et d’inviter les femmes à poursuivre leurs réflexion dans le cadre des États généraux.

www.youtube.com

Les États généraux de l’action et de l’analyse féministes ce n'est pas un évènement, mais bien un processus qui va s'échelonner sur trois ans. Pour plus d’informations, vous pouvez consulter le site web de la FFQ : www.ffq.qc.ca.

La santé globale des femmes

Le 19 janvier, le conseil central a organisé une soirée sur la santé et l’approche globale et féministe. Lise Goulet, du Réseau québécois d’action pour la santé des femmes ainsi que Marika Paré et Claudia Faille, du Regroupement Les Sages-femmes du Québec, étaient invitées. Voici leurs présentations : 


Emmanuelle Proulx
Conseillère syndicale aux communications
514 598-2012

Pour contrer la violence faite aux femmes

6 décembre 2011 – Un rassemblement a eu lieu ce midi devant le Palais de justice de Montréal afin de dénoncer la violence envers les femmes et commémorer le triste anniversaire de la tuerie de l’École Polytechnique. Cette manifestation visait également à proposer des solutions pour mettre un terme à la violence dont sont victimes les femmes. Organisé par le Comité des 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes, qui rassemble plusieurs organisations, dont la Fédération des femmes du Québec, L’R des centres de femmes du Québec et Femmes autochtones du Québec notamment, cette action a réuni plus d’une centaine personnes qui ont souligné, à leur manière, quels peuvent être les moyens pour faire stopper la violence.

D’immenses rubans blancs ont été confectionnés et les participantes ont pu y apposer des messages de solidarité. Plusieurs ont rappelé les douloureux événements survenus à l’École Polytechnique de Montréal, où, le 6 décembre 1989, quatorze femmes âgées de 21 à 31 ans avaient été assassinées parce qu’elles avaient fait le choix de la liberté et de l’audace. Un choix d’aller là où les confrères sont plus nombreux que les consœurs. Celles qui voulaient être des architectes d’un monde différent ne pourront jamais réaliser leur rêve. Ces femmes étaient jeunes, aussi jeunes que les acquis de la lutte des femmes.

« Aujourd’hui, femmes et hommes, ensemble, doivent poursuivre la lutte contre les violences faites aux femmes, violence physique et psychologique, violence de la pauvreté, violence sexuelle, a lancé Véronique De Sève, du Conseil central du Montréal métropolitain–CSN. « Nous devons refuser le silence devant toutes ces violences, a clamé madame De Sève. Elle a insisté sur la violence que subissent de façon dramatique les femmes autochtones. Celles-ci ont cinq fois plus de risques de décéder à la suite d’actes de violence que les autres femmes au Canada, selon le groupe Femmes autochtones du Québec, qui demande au gouvernement fédéral de mettre en œuvre un plan d’action national en matière de violence et une commission royale sur la violence envers les femmes et les jeunes filles autochtones.

« Alors que le gouvernement de Stephen Harper s’acharne avec ses projets de loi sur la sécurité, que ce soit le projet C-10 qui resserre la justice criminelle ou celui abolissant le registre des armes à feu, rien n’est fait pour mettre fin à la violence subie par de nombreuses femmes au pays », a conclu Véronique De Sève.


Emmanuelle Proulx
Conseillère syndicale à l’information
514 598-2012

Rejoignez le réseau des femmes exerçant un métier non traditionnel

Le Comité de condition féminine invite toutes les femmes exerçant un métier non traditionnel à visiter et à s’abonner à la page Facebook : Femmes non traditionnelles. Il s’agit d’une initiative de Karine Prégent, responsable de la condition féminine du Syndicat de la construction de Montréal. Le site vise à créer un réseau de femmes travaillant dans des métiers non traditionnels pour qu’elles puissent échanger entre elles de leurs réalités, s’entraider, se comprendre, se soutenir. Nous vous demandons aussi de faire connaître cette page dans vos réseaux sociaux et dans votre entourage.

Cliquez ici pour vous rendre sur la page Facebook

Peu de femmes dans une mer d’hommes

  27 octobre 2011 – Le comité de condition féminine du conseil central a participé à une journée de réflexion sur les métiers non traditionnels organisée par le réseau d'échanges de concertation et d'influence pour les femmes de Montréal de la CRÉ de Montréal, le mercredi 26 octobre. Linda Boisclair, responsable du comité de condition féminine, a partagé son expérience et son parcours de militante et de travailleuse chez Gaz Métro.
 
Madame Boisclair travaille chez Gaz Métro depuis 1992. Elle occupe actuellement un poste de réparatrice de turbines et de compteurs. À l’époque, environ 10 femmes occupaient des postes de « cols bleus » sur 450 personnes. Le défi était donc de taille pour les femmes qui voulaient prendre leur place dans un monde où la culture était très masculine. Elles ont dû faire face à l’isolement, au sexisme, à l’affichage pornographique… On imagine facilement que le quotidien devait être fait de nombreuses difficultés pour elles.
 
Pourquoi choisir un métier non traditionnel?
Après avoir suivi une formation comme orthopédagogue dans la vingtaine, madame Boisclair décide de réorienter sa carrière à 30 ans et fait des études en électrotechnique « pour le défi technique, la stabilité d’emploi et l’autonomie financière », soutient-elle.
 
En 1992, elle milite au groupe Femmes regroupées en options non traditionnelles (FRONT) et devient même la présidente fondatrice. Au même moment, elle organise des rencontres informelles avec les autres travailleuses de Gaz Métro afin de pouvoir échanger, entre autres, sur les embûches qu’elles rencontrent dans leur travail. Un réseau de travailleuses naît alors.
 
Les femmes sont complètement absentes au syndicat (Syndicat des employés et employées de Gaz Métro-CSN). Elle décide alors de s’impliquer au conseil central, comme formatrice et aussi au comité de condition féminine. Cela lui donne l’aplomb nécessaire pour amorcer le travail à venir : donner une véritable place aux femmes dans les structures syndicales.
 
Une place pour les femmes
En 1997, un nouveau président est élu au syndicat. Il y a alors manifestement une ouverture pour donner une place aux femmes. Un comité de condition féminine syndical est mis sur pied. En 2001, elle est élue au comité exécutif, le réseau des travailleuses est toujours actif et le travail se poursuit. L’année suivante, rare acquis dans le mouvement syndical, un comité paritaire de condition féminine est formé où tant des représentantes du syndicat que de l’employeur sont présentes. À notre connaissance, c’est le seul exemple du genre au Québec.
 
Les femmes feront d’autres gains au syndicat : le conseil syndical est pourvu d’un poste « condition féminine », la convention collective est féminisée, l’employeur et le syndicat travaillent à l’intégration des travailleuses et on s’attèle à mettre à jour le programme d’accès à l’égalité. Des dossiers importants comme la prévention du harcèlement et l’accueil syndical font également partie du travail syndical.
 
« Pour moi, le réseau de travailleuses a été extrêmement important dans le soutien que j’ai eu tout au cours de ces années. Le réseautage entre les femmes est un bon point départ pour se donner les moyens de faire des acquis », conclut Linda Boisclair.
 
Emmanuelle Proulx
Conseillère syndicale
CCMM-CSN

514 598-2012

Une nouvelle ressource pour les syndicats en matière de conciliation famille-travail-études

Lors du colloque Prendre le temps, organisé par le comité de la condition féminine à l’automne 2010, nous avons constaté que plusieurs pistes de solution existent et que les syndicats souhaitent avoir un soutien concret afin de démarrer et de mener à terme une démarche visant à négocier au moins une mesure de CFTÉ. Le Conseil central du Montréal métropolitain–CSN a donc développé une capsule de formation offerte aux syndicats dans leur milieu. À la suite de la formation, une personne-ressource sera disponible pour accompagner le syndicat dans ses démarches.

Pour plus de renseignements, contactez Mireille Bénard au 514 598-2030.

 

 

Comment aider la FFQ

La FFQ vit actuellement un problème financier important. Cette crise menace sa survie même. Voici pourquoi nous vous demandons de leur  faire parvenir un don. L’organisation féministe craint, à juste titre, que le gouvernement fédéral lui retire ses subventions, celles-ci représentant le tiers de son financement.

Le comité de condition féminine du CCMM-CSN vous lance donc cet appel et vous suggère :

  1. D’aider la FFQ à résoudre sa crise financière en faisant un don dès maintenant. Votre appui contribuera à renverser l’idée que l’égalité est atteinte et que les organisations comme la FFQ n’ont plus leur raison d’être.

  2. De devenir membre individuellement ou pour le comité de condition féminine du syndicat.

  3. De proposer à votre syndicat de faire un don à la FFQ.

  4. De convaincre une amie ou un ami de faire un don à la FFQ.

Pour plus d'informations: www.ffq.qc.ca

Prochaine réunion

Le mercredi 20 juin 2012
À 17 h 30
À la salle Michel-Chartrand

 

Responsables

Politique : Véronique De Sève
Conseil syndical : Linda Boisclair
Conseillère syndicale : Mireille Bénard

Plan de travail

Pour connaître le plan de travail du comité de la condition féminine, cliquez ici