Marche ACTION climat

11 avril 2015 à Québec, 13h

Départ de Montréal vers Québec en autobus

  • Départ à 9 h 30 de la CSN,
    1601, avenue De Lorimier, Montréal (métro Papineau)
  • Retour vers 18 h à Montréal, à la CSN
  • Transport et petit lunch gratuits

 

Places limitées (un seul autobus)
Inscriptions obligatoires avant le 3 avril,
auprès de Mylène Talbot au 514 598-2078
ou à mylene.talbot@csn.qc.ca

 

À Québec, le cortège CSN se rassemblera à la Place George-V
(angle Place George-V Ouest et Wilfrid-Laurier)
avant de rejoindre le grand cortège de la marche qui partira
de l'hôtel Le Concorde.

Organisé par le comité environnement et développement durable
du Conseil central du Montréal métropolitain-CSN

Pour info : www.actionclimat.ca

 

Résumé de l'audience sur l'Amérique latine
de la séance du Tribunal permanent des peuples
sur l'industrie minière canadienne

Le Tribunal permanent des peuples sur les compagnies minières canadiennes et la complicité du gouvernement canadien a profité de la Journée internationale des droits humains, le 10 décembre, pour lancer le verdict de l’audience sur l’Amérique latine de la séance du Tribunal permanent des peuples sur l’industrie minière canadienne.

En voici le résumé :

 

Nouvel outil pour faire face aux changements climatiques

8 décembre 2014 – Le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE- Montréal) a dévoilé aujourd’hui la brochure Faire face aux changements climatiques à Montréal. Ce nouvel outil fait partie d’une série de 16 brochures spécifiquement produites pour autant de régions au Québec. Réalisé par le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ) qui souhaite ainsi interpeller les décideurs sur le rôle qu’ils ont à jouer pour mieux gérer les risques climatiques.

« Aujourd’hui, 97 % des scientifiques de la planète s’accordent pour dire qu’il y a bel et bien un réchauffement climatique et que ce phénomène est issu des activités humaines. Afin d’atténuer ces changements, il est primordial de continuer de poser des actions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Par ailleurs, il est désormais indispensable de faire face aux impacts de ces changements qui affectent ou affecteront nos écosystèmes, notre santé, nos infrastructures et notre économie », soutient le CRE-Montréal.

Les impacts pour Montréal
Certains secteurs seront plus touchés que d’autres à Montréal, en raison de caractéristiques géographiques et socioéconomiques. On pense ici aux infrastructures telles que les prises d’eau potable et les égouts pluviaux. Un enjeu important, celui de la santé publique en lien avec les îlots de chaleur et la pollution atmosphérique, par exemple. Le CRE-Montréal rappelle d’ailleurs qu’en 2010, la chaleur a causé la mort d’une centaine de personnes dans la grande région de Montréal, surtout au sein de la population la plus vulnérable : personnes âgées, enfants, malades, etc. Ainsi, l’augmentation des épisodes de chaleur intense et de pollution laissent présager une augmentation des décès dans les années à venir si aucun changement n’est apporté.

Le Conseil régional de l’environnement de Montréal insiste sur l’importance d’agir particulièrement dans les domaines des transports des personnes et des marchandises, ou encore au niveau de l’efficacité énergétique des bâtiments.

Source : Conseil régional de l’environnement de Montréal, www.cremtl.qc.ca
Pour accéder à la brochure, cliquez ici.





Suncor veut contourner les règles de protection des eaux

5 novembre 2014 - L’organisme de surveillance des entreprises SumOfUs.org a tenu un rassemblement devant une station d’essence Pétro-Canada, ce midi, pour protester contre Suncor Énergie, qui, en sous-main, sollicite des exemptions et exerce des pressions contre les règles gouvernementales mises en place pour encadrer l’exploitation des sables bitumineux et protéger la rivière Athabasca en Alberta.

Cette manifestation québécoise s’inscrit dans un effort coordonné à l’échelle canadienne. Simultanément, des rassemblements ont également eu lieu à Vancouver et à Toronto. Des citoyens et des membres des Premières Nations ont pris part à ces rassemblements surprise dans les stations-service de Pétro-Canada, une filiale de Suncor. On vise à inciter Suncor à « joindre le geste à la parole » et ainsi apporter sa contribution à la protection de l’environnement du Canada, ainsi que de faire respecter les droits des communautés des Premières Nations qui subissent les impacts de l’exploitation des sables bitumineux. Les représentants de SumOfUs ont déposé une pétition signée par près de 50 000 Canadiennes et Canadiens appelant Suncor et Pétro-Canada à adopter de meilleures règles en matière de prélèvement d’eau.

Le gouvernement de l’Alberta propose un avant-projet de règlement dans le Surface Water Quantity Framework (Cadre de travail sur la quantité d’eau de surface). Ce règlement interdirait à Suncor de prélever de l’eau de la rivière Athabasca aux fins d’extraction des sables bitumineux durant les périodes de débit d’étiage catastrophique, pour éviter d’endommager ou de détruire irrémédiablement des parties du bassin versant. Afin d'augmenter sa production, Suncor exerce des pressions pour une dérogation à ces règles.

À propos de SumOfUs.org
SumOfUs.org est un mouvement de consommateurs, de travailleurs et d’actionnaires qui s’exprime d’une seule voix pour contrebalancer le pouvoir croissant des grandes entreprises. Rejoignez-nous dans notre mouvement pour créer un monde meilleur pour nous-mêmes, nos enfants et tous les habitants de la planète.

Source : SumOfUs
Site Web : www.whatyescando.org
Pétition : http://whatyescando.org/#what-yes-really-doing
Document d’information de l’Alberta sur l’eau : Document d’information sur l’eau





Colloque : Quartiers humains, ville durable :
Insuffler une vision inspirante

Organisé par le comité environnement et développement durable, ce colloque a eu lieu les 8 et 9 mai 2014. Il visait à susciter une réflexion sur l’aménagement durable du territoire et à favoriser une participation citoyenne sur cet enjeu. Plusieurs invité-es ont traité des grandes questions environnementales et des différentes facettes de l’aménagement durable du territoire.

Voici les présentations offertes en format .PDF :

22 avril – Jour de la Terre

La journée de la terre a vu le jour sous sa forme actuelle en 1970, lorsque le sénateur états-unien Gaylord Nelson encourage les jeunes à participer à un mouvement de protestation afin que les préoccupations environnementales deviennent un enjeu politique central. Ce premier jour de la terre a permis la création d’un organisme indépendant, l’Agence de protection de l’environnement des Etats-Unis, mais également une loi sur la protection de l’air, de l’eau et des espèces en danger. En 1990, la journée de la terre a pris des proportions internationales grâce à Denis Hayes, un environnementaliste états-unien. L’organisme le Jour de la Terre Québec est né en 1995 et participe à l’organisation de plusieurs activités de sensibilisation.

Au Québec, lors de la dernière grande grève étudiante, en 2012, le Jour de la Terre a pris un second souffle alors que plus de 250 000 personnes y ont pris part. Il s’agit d’une des plus grandes manifestations d’un printemps fort mouvementé, alliant à la fois la cause environnementale et celle des étudiantes et des étudiants du Québec vers un idéal sociétal plus grand.

Annik Patriarca, STT de la coop UQAM
Comité environnement et développement durable

Marche pour la terre 21 avril 2013


Le Conseil central du Montréal métropolitainCSN, à l’instar de la CSN, participera à la Marche pour la Terre, dimanche, le 21 avril prochain et invite la population à y prendre part en grand nombre. Le départ se fera à 14 h, à la Place des festivals (coin Ste-Catherine et Jeanne-Mance). Au plaisir de vous y rencontrer !

 Lire la déclaration

Développement durable :
décroissance et réduction du temps de travail

Conférence de madame Andrea Levy

Le 29 novembre 2012, le Conseil central du Montréal métropolitain–CSN organisait une soirée de réflexion intitulée Pour sauver la planète, repenser le développement. Madame Andrea Levy y avait prononcé une conférence sur le thème de la décroissance et de la réduction du temps de travail. Elle a gracieusement accepté de mettre son texte sur notre site web et nous l’en remercions. Vous trouverez ce texte avec les documents à l'onglet du comité environnement et développement durable, à droite de la page.

 

Une ceinture verte pour la grande région de Montréal

22 novembre 2012 – Sept groupes écologistes et les Cowboys fringants étaient réunis aujourd'hui à Montréal pour annoncer la création du Mouvement Ceinture Verte, une coalition demandant la création d'une trame verte et bleue pour le grand Montréal. Celle-ci permettrait de créer un réseau dynamique de milieux naturels et agricoles protégés et de maintenir la biodiversité en plus de pallier à la perte de contact des citoyens avec la nature.

D'ici 2020, le Mouvement Ceinture Verte, composé de la Fondation David Suzuki, Nature Québec, Héritage Laurentien, le Conseil régional de l'environnement de Montréal (dont le conseil central est membre), le Conseil régional de l'environnement de Laval, la Coalition Verte, les Partenaires du Parc Écologique de l'Archipel de Montréal et la Fondation Cowboys Fringants, souhaite que la création d'une ceinture verte soit reconnue à travers les différentes instances gouvernementales et suscite une large adhésion de la part des acteurs du monde municipal, agricole, de la conservation et avant tout, de l'ensemble des citoyennes et des citoyens du territoire visé.

La région écologique du grand Montréal soutient les plus riches écosystèmes et la plus forte concentration d'espèces menacées de la province. « Nous estimons qu'entre 1% et 2% des milieux naturels disparaissent chaque année sous la pression de l'urbanisation », affirme Karel Mayrand, directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki. « C'est sans compter les projections démographiques des 25 prochaines années qui démontrent une pression accrue sur les territoires de l'île de Montréal, de Laval et des couronnes nord et sud, ce qui accentuerait le déclin des milieux naturels si on ne réagit pas assez vite », a-t-il ajouté.

« Montréal est l'une des dernières grandes villes canadiennes à se doter d'une ceinture verte, pourtant le potentiel est là », explique Coralie Deny, directrice générale du Conseil régional de l'environnement de Montréal. « Il est grand temps que des groupes environnementaux et sociaux se mobilisent, mettent à profit leur expertise et portent la voix citoyenne afin de faire du grand Montréal une région où tout le monde pourra bénéficier d'une nature de proximité et en santé, sans le risque de la voir disparaître au fil des années. »

Pour plus d'information : www.ceintureverte.org

 

Pour sauver la planète, repenser le développement


Un plaidoyer en faveur des transports collectifs

24 mai 2012 – Les transports collectifs doivent être accessibles et attrayants pour attirer la clientèle et les rendre prédominants dans les grandes agglomérations du Québec.

C’est le message que lance la CSN dans un mémoire présenté à la consultation publique de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) sur le financement du transport en commun métropolitain. Pour la CSN, le financement des transports collectifs doit s’articuler autour d'enjeux environnementaux, économiques et urbanistiques.

Selon la CSN, une hausse de la contribution des usagères et usagers n'est pas une solution à retenir, puisque ceux-ci le font déjà amplement. Au contraire, la participation globale des usagers ne doit pas augmenter en termes réels, mais devrait plutôt tendre à diminuer. La CSN suggère que les deux paliers supérieurs de gouvernement augmentent substantiellement leur contribution au financement des infrastructures et de l'exploitation du transport en commun. D'autres solutions peuvent également être considérées, dont l'augmentation, à court terme, de la taxe sur l'essence dans la région du Montréal métropolitain, l'élargissement du territoire d'imposition des droits d'immatriculation et la contribution des employeurs de la région du Grand Montréal. La CSN juge qu'avant d'envisager un péage métropolitain, il est indispensable qu'un consensus soit préalablement établi sur les objectifs, les modes de mise en œuvre et la répartition des revenus. Il faut également une augmentation de l'offre de services en transport en commun pour offrir suffisamment d'alternatives efficaces à l'automobile.

Ces recommandations de la CSN ont été élaborées avec les représentants des conseils centraux de Lanaudière, des Laurentides, de la Montérégie et du Montréal métropolitain ainsi que la Fédération des employées et employés de services publics (FEESP-CSN).

Source : Service des communications de la CSN

Mémoire sur le financement du transport en commun métropolitain : CLIQUEZ ICI

 

 

Pour en finir avec la dépendance au pétrole!

Les 16, 17 et 18 novembre 2011, le conseil central a participé au premier Forum québécois sur l’énergie. Ce forum concluait la démarche des Rendez-vous de l’énergie, une série d’événements initiés par le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement. Les objectifs de l’ensemble de la démarche visaient à mobiliser et à consulter la population de toutes les régions du Québec au sujet de notre dépendance au pétrole et de dégager une vision commune sur notre avenir énergétique. La CSN était un des partenaires de l’événement. On a d’ailleurs pu remarquer une forte présence des conseils centraux qui, pour la plupart, sont membres du conseil régional de leur région.

Les réserves de pétrole s’amenuisent à un point tel que plusieurs estiment qu’elles seront asséchées d’ici 2050. Parallèlement, la demande mondiale pour cette ressource épuisable ne cesse de croître. Au Québec, le pétrole représente environ 40% de l’énergie consommée. Les enjeux qui gravitent autour de la dépendance au pétrole sont fort complexes et la variété des sujets abordés lors du forum l’a bien reflété. Il a été bien sûr question d’efficacité énergétique puisqu’une des clés pour réduire cette dépendance est de diminuer notre consommation. En ce sens, plusieurs conférences ont porté sur l’aménagement du territoire, la densification des milieux de vie et le transport collectif. On y a également exploré diverses formes d’énergies alternatives et examiné les obstacles et les conditions de succès. Le tout s’est terminé par la signature d’une déclaration que nous vous invitons à consulter : CLIQUEZ ICI. Bref, un premier forum « énergisant » mais certainement pas la dernière initiative du genre. La réflexion collective n’est pas terminée et l’ensemble des acteurs de la société doit y participer. Il en va de notre avenir!

 

Dominique Daigneault
Secrétaire générale

 

Une consultation publique sur l’agriculture urbaine à Montréal

17 novembre 2011 – Plus de 25 000 personnes ont signé la pétition réclamant la tenue d’une consultation publique sur l’état de l’agriculture urbaine à Montréal. Cette pétition a été lancée le 16 août par le Groupe de travail en agriculture urbaine (GTAU) et a suscité un intérêt marqué auprès de milliers de Montréalaises et de Montréalais. Une cinquantaine d’organisations, dont le Conseil central du Montréal métropolitain-CSN, ont participé à la campagne de signatures manuscrites. Il faut souhaiter que la Ville de Montréal mandate rapidement l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) afin qu’elle organise une vaste consultation publique sur cette forme d’agriculture. Afin qu’une telle consultation ait lieu, 15 000 signatures étaient nécessaires. L’engouement démontré par la population montréalaise atteste de sa réelle volonté qu’une véritable place soit donnée à l’agriculture urbaine.

Agriculture urbaine

L’agriculture en milieu urbain contribue à verdir la métropole, à lutter contre les îlots de chaleur et à augmenter la biodiversité en ville. Cette agriculture, qui peut prendre notamment la forme de jardins collectifs ou communautaires, de potagers sur les toits ou dans les cours d’école, permet de lutter en faveur de la sécurité alimentaire, assure des lieux de socialisation et d’éducation, et bien sûr, améliore la qualité de l’environnement de façon générale.

On souhaite qu’elle soit intégrée dans le plan d’aménagement de la Ville de Montréal et que celle-ci favorise et facilite le développement de projets en permettant, notamment, l’utilisation d’espaces publics.

 

Emmanuelle Proulx
Conseillère syndicale à l’information
514 598-2012

Pour un aménagement et un développement durables du grand Montréal

Déclaration pour un PMAD bonifié et adopté rapidement

3 novembre 2011 - Plus d’une vingtaine d’organisations et d’experts interpellés par les enjeux de l’aménagement durable de la métropole ont rendu publique aujourd’hui une déclaration conjointe concernant le Plan métropolitain d’aménagement et de développement (PMAD).

Alors que la CMM est dans le dernier droit pour finaliser et adopter ce document fondateur d’une vision commune du développement du territoire métropolitain, les signataires tiennent ainsi à rappeler à la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) et au gouvernement l’importance d’adopter le PMAD dans les délais prescrits par la loi (31 décembre 2011).

« Nous tenons à assurer la CMM et le gouvernement de notre appui dans cette entreprise, tout en les encourageant à faire les dernières bonifications qui permettront au PMAD de freiner l’étalement urbain », expose Karel Mayrand. Le directeur général de la Fondation David Suzuki pour le Québec rappelle qu’ « une grande majorité d’intervenants aux consultations sur le PMAD ont appuyé la création d’une ceinture verte dans le Grand Montréal. Alors que la région perd à chaque année près de 2% de ses boisés, milieux humides et prairies, la création d’une ceinture verte permettrait de renverser cette triste tendance et de renforcer l’attractivité et la qualité de vie dans le Grand Montréal ».

Les signataires estiment que le PMAD doit être conçu dans une véritable perspective métropolitaine et se garder d’ouvrir la porte à des compromissions qui, municipalité par municipalité, réduiraient la portée concrète de ses orientations.

« Le PMAD doit geler le périmètre métropolitain d’urbanisation et prévoir un moratoire sur le dézonage du territoire agricole jusqu’en 2031 », demande Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. « Nous saluons d’ailleurs la vision du gouvernement sur l’utilisation du territoire, qui montre quelle importance il attache à cet enjeu. » L’avis gouvernemental sur le PMAD enjoint notamment la CMM de « ne pas faire référence à la période transitoire d'au plus cinq ans ainsi qu'au concept de point de rupture et de s'en tenir à son territoire métropolitain défini ».

Luc Rabouin, directeur général du Centre d’écologie urbaine de Montréal, rappelle que « le PMAD nous offre une occasion unique d’opérer un virage vers un réel développement durable de la région. Pour ce faire, nous devons rompre avec un modèle de développement qui encourage l’étalement urbain car celui-ci entraîne des pressions démesurées sur les finances publiques, les milieux naturels et la santé de la population ».

Pour André Bourrassa, « le grand Montréal a beaucoup de retard à rattraper en matière d’aménagement et de mobilité durables. Au fil des dernières décennies, les projets d’aménagement ont grugé des terres agricoles, des écosystèmes et des paysages naturels, et ce, toujours plus loin. Le président de l’Ordre des architectes du Québec rappelle que « tout difficile que soit le virage, si nous ne le prenons pas, c’est le mur! ».

Pour opérer ce virage, la directrice générale du Conseil régional de l’environnement de Montréal, Coralie Deny, estime que « le PMAD doit être renforcé par l’augmentation des seuils de densité fixés, aussi bien en zone « TOD » (transit oriented development, soit aménagement axé sur le transport en commun) qu’hors zone TOD, et cela, partout sur le territoire. Il faut aussi augmenter à 60% la part de nouveaux ménages dirigés vers les zones TOD, seule manière de renforcer le transport collectif en rendant la population moins dépendante de l’auto ».

Le directeur général de Nature Québec, Christian Simard, affirme que « c’est à l’État de faire part de sa vision de développement globale, de ses orientations et de ses attentes pour corriger des situations négatives qui perdurent malgré les processus de planification en place ». Pour lui, « un PMAD bonifié selon l’avis gouvernemental contribuera grandement au renversement des tendances ».

Liste des 23 signataires :

  • Éric Notebaert, Association canadienne des médecins pour l'environnement
  • Lucie Thibodeau, Association pour la santé publique du Québec
  • Luc Rabouin, Centre d'écologie urbaine de Montréal
  • Nathalie Fortin, Coalition montréalaise des Tables de quartier
  • Gaétan Châteauneuf, Conseil central du Montréal métropolitain-CSN
  • Guy Garand, Conseil régional de l'environnement de Laval
  • Coralie Deny, Conseil régional de l'environnement de Montréal
  • Danielle Casara, Conseil régional FTQ Montréal métropolitain
  • David Hanna, Département d'études urbaines et touristiques, UQÀM
  • Raphaël Fischler, École d’urbanisme, Université McGill
  • Steven Guilbeault, Équiterre
  • Denis Plante, Fédération des coopératives d'habitation intermunicipale du Montréal métropolitain
  • Karel Mayrand, Fondation David Suzuki
  • François Saillant, Front d'action populaire en réaménagement urbain
  • Pierre Brisset  , Groupe de recherche urbaine Hochelaga-Maisonneuve
  • Gérard Beaudet, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal
  • Marie-Odile Trépanier, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal
  • Dimitri Roussopoulos, Institut de politiques alternatives de Montréal
  • Christian Simard, Nature Québec
  • André Bourassa, Ordre des architectes du Québec
  • Christian Lacasse, Union des producteurs agricoles
  • Suzanne Lareau, Vélo Québec
  • Alexandre Turgeon, Vivre en Ville

 

Renseignements :

Philippe Cousineau Morin
Vivre en Ville
philippe.cousineaumorin@vivreenville.org
Cell.: 514 799-1906

 

Promouvoir l’agriculture en ville

Afin d’inciter la Ville de Montréal à tenir une consultation publique sur les enjeux et les défis que pose l’agriculture urbaine, des groupes sensibles aux questions environnementales invitent la population à signer une pétition d’ici le 8 novembre 2011. Pour que cette consultation ait lieu, 15 000 signatures sont nécessaires et seules les copies papier seront considérées valides.
 
Selon le groupe de travail en agriculture urbaine (GTAU), initiateur de la démarche, l’agriculture en milieu urbain contribue à verdir la métropole, à lutter contre les îlots de chaleur et à augmenter la biodiversité en ville. Cette agriculture, qui peut prendre la forme de jardins collectifs ou communautaires, de potagers sur les toits ou dans les cours d’école, etc., permet de lutter en faveur de la sécurité alimentaire, assure des lieux de socialisation et d’éducation, et bien sûr, améliore la qualité de l’environnement de façon générale.
 
Afin de donner une véritable place à l’agriculture urbaine, il est souhaité qu’elle soit intégrée dans le plan d’aménagement de la Ville de Montréal et que celle-ci favorise et facilite le développement de projets en permettant, notamment, l’utilisation d’espaces publics.
 

Pour obtenir une copie papier de la pétition et la faire signer par vos membres, contactez le conseil central au 514 598-2021 ou téléchargez la pétition.

Prochaine réunion

À déterminer.

 

Responsables

Politique : Charles Sainte-Marie
Conseil syndical : Richard Bousquet
Conseillère syndicale : Frédérick Bernier

Plan de travail

Pour connaître le plan de travail du comité environnement et développement durable cliquez ici.

Adhésions

Le CCMM est membre ou collabore avec les organismes environnementaux suivants :

  1. Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA)
  2. Centre d'écologie urbaine de Montréal (CEUM)
  3. Centre québécois du droit de l’environnement (CQDE)
  4. Coalition Étudiants contre les Oléoducs (ÉCO)
  5. Coalition Vigilance Oléoduc (CoVO)
  6. Coule pas chez nous (CPCN)
  7. Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal)
  8. Coalition Eau Secours
  9. Équiterre
  10. Front commun pour une transition énergétique
  11.  GaïaPresse (Le portail de nouvelles sur l'environnement)
  12. Gala reconnaissance environnement et développement durable
  13. Greenpeace
  14. Maison du développement durable
  15. Nature Québec
  16. Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE)
  17. Speak Vert
  18. TRANSIT (Alliance pour le financement du transport collectif au Québec)
  19. URBA2015 (UQAM, Département d’études urbaines et touristiques)