Journée de réflexion pour souligner la Journée internationale des migrants

Le Front de défense des non-syndiqué-es organise une journée de réflexion sous le thème :  L'expansion des programmes temporaires de travail dans un contexte de mondialisation néolibérale : enjeux et perspectives. Cet événement se tiendra le jeudi 15 décembre 2011, au Centre justice et foi, 25 rue Jarry Ouest à Montréal, de 8h30 à 17h.

Cliquez ici pour voir l'invitation

Les objectifs de la journée sont les suivants :

  • Approfondir notre compréhension de l'impact de la mondialisation dans l'expansion du travail temporaire;

  • Clarifier le rôle des différents acteurs dans le processus de migration temporaire, dont les agences de placement internationales et autres recruteurs;

  • Définir les perspectives de l'action syndicale locale et internationale avec des représentant-es et des leaders syndicaux.

Coût de la journée : 20 $, payable le jour même. Dîner servi sur place.

Veuillez confirmer votre présence, avant le 5 décembre, par courriel à l'adresse suivante : journee.internationale.migrants@gmail.com

 

En collaboration avec :
Centre justice et foi
Comité d'action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII)
Centre international de solidarité ouvrière (CISO)
Centre des travailleuses et travailleurs immigrants
Conseil central du Montréal métropolitain-CSN
Fédération des travailleuses et travailleurs du Québec (FTQ)
REDTAC-(im)migration

 

La réintroduction d’un projet de loi anti-réfugiés est déplorée

16 juin 2011 - Le Conseil canadien pour les réfugiés a exprimé aujourd’hui sa profonde déception devant la réintroduction d’un projet de loi qui a été  largement condamné parce qu’il viole les droits des réfugiés. Le gouvernement affirme que le projet de loi vise les passeurs, mais ce sont les personnes fuyant la persécution, dont des enfants, qui seront punis si le projet de loi est adopté.

« Nous marquons cette année le 60e anniversaire de la Convention sur les réfugiés, mais plutôt d’honorer ce traité, on propose de le violer », a déclaré Wanda Yamamoto, présidente. « N’oublions pas que la Convention a été adoptée parce que de nombreux pays, dont le Canada, avaient fermé la porte aux réfugiés juifs qui fuyaient le régime nazi, et après on s’est dit ‘plus jamais ça!’ »

Le projet de loi propose entre autres les mesures inacceptables suivantes :

  • La détention obligatoire pour certains réfugiés, sans possibilité de révision par les tribunaux. Ceci constitue de la détention arbitraire, ce qui est contraire à la Charte canadienne des droits et libertés et au droit international. De enfants seront parmi les personnes emprisonnées. 

  • Un vide juridique à long terme pour certains réfugiés reconnus, en leur refusant le droit de demander la résidence permanente, et en bloquant la réunification avec leurs enfants, en violation de la Convention relative aux droits de l’enfant. Les enfants laissés à l’étranger seront confrontés à des risques en attendant d’être réunis avec leurs parents qui sont des réfugiés au Canada.

Le projet de loi reprend les dispositions du projet de loi C-49 de l’ancien Parlement. Le C-49 a été massivement condamné :

  • Il a été rejeté par tous les partis d’opposition.

  • De nombreuses organisations de la société civile l’ont critiqué, dont plus de 80 qui ont endossé la déclaration du CCR.

  • De nombreux experts juridiques ont affirmé qu’il violait la Charte canadienne des droits et libertés et le droit international (voir par ex. le mémoire de l’Association du barreau canadien)

Le CCR note que la législation proposée aura vraisemblablement peu d’effets dissuasifs, voire aucun, sur les passeurs, qui font déjà face à des peines allant jusqu’à l’emprisonnement à perpétuité et une amende de un million de dollars. 

Contact : Colleen French, coordinatrice de la communication, 514-277-7223 poste 1, 514-476-3971 (cell), courriel : cfrench@ccrweb.ca

Pour de plus amples informations sur la version précédente, le projet de loi C-49, voir http://ccrweb.ca/fr/c49

 

Prochaine réunion

Le lundi 18 juin 2012
À 18 h
Lieu à déterminer

Responsables

Politique : Manon Perron
Conseil syndical : Louis Carlo Cantave
Conseillère syndicale : Priscilla Bittar

Plan de travail

Pour connaître le plan de travail du comité immigration et relations ethnoculturelles cliquez ici.