1er décembre, Journée mondiale de lutte contre le sida1er décembre 2011 – Pour souligner la Journée mondiale de lutte contre le sida, le comité LGBT a tenu une table d’information avant l’assemblée générale du conseil central le 30 novembre. Délégué-es, militantes, militants et salarié-es de la CSN ont reçu un ruban rouge et un condom. Cette activité a permis notamment de faire connaître le groupe RÉZO, qui a remporté le prix « Groupe par excellence » lors du 8e gala Arc-en-ciel, organisé par le Conseil québécois des gais et lesbiennes le 24 octobre. RÉZO est un organisme communautaire sans but lucratif qui a pour mission de développer et de coordonner des activités d’éducation et de prévention du VIH-sida et des autres ITSS dans un contexte de promotion de la santé sexuelle auprès des hommes gais, bisexuels et hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes de Montréal. Pour rejoindre RÉZO, cliquez sur le lien suivant : www.rezosante.org Un bingo excentrique!Le 29 septembre, la populaire drag-queen montréalaise Mado Lamothe a animé un bingo hors de l’ordinaire. Cet événement se voulait une occasion pour sensibiliser les participantes et participants au phénomène du vieillissement des personnes LGBT. Comme on peut le constater, Mado, toujours aussi décadente, a su animé ce bingo avec brio.Dévoilement d’une Charte de la bientraitance des personnes aînées homosexuelles et transsexuelles10 août 2011 – Le Conseil central du Montréal métropolitain-CSN a assisté, le 9 août, au dévoilement d’une Charte de la bientraitance des personnes aînées homosexuelles et transsexuelles. Réalisée dans le cadre du programme Pour que vieillir soit gai, cette charte a été initiée par la Fondation Émergence. Selon la fondation, le document « vise à sensibiliser et informer les personnes œuvrant auprès des aînés quant aux réalités des personnes homosexuelles et transsexuelles. Elle leur propose d’adhérer à certaines valeurs et principes susceptibles de favoriser l’inclusion des personnes homosexuelles dans les milieux de vie des aînés. » Ainsi, on veut s’assurer que les personnes aînées, quelque soit leur orientation sexuelle, vivent dans le respect et la dignité. Leur milieu de vie doit être exempt d’homophobie, inclusif et respectueux des différences. Le conseil central tient à saluer cette heureuse initiative et adhère aux valeurs énoncées dans la charte.
Couple de même sexe, une histoire d'amour
Étude sur l’homophobie à l’UQAMS’injurier à l’école : la norme19 avril 2011 – « T’es gai », voilà l’expression la plus insultante que les jeunes s’envoient à la figure dans les cours d’école au Québec. Selon une étude présentée lors du Colloque pour agir contre l'homophobie dans le réseau de l'éducation, tenu à l’Université du Québec à Montréal, la semaine dernière, pas moins de 87% des répondants ont soutenu avoir entendu fréquemment ce type d’insultes à l’école. L’enquête a été effectuée auprès de 2800 élèves de 30 écoles secondaires au Québec. Selon l’étude de Line Chamberland, professeure au Département de sexologie de l'Université du Québec à Montréal, ces propos homophobes ont un impact réel sur la performance, la persévérance et la réussite scolaires des jeunes et l’ampleur du phénomène est inquiétante. Environ 8% des jeunes estiment être homosexuel-les ou se questionnent à cet égard. On comprend que l’école étant leur principal milieu de vie et de socialisation, la victimisation liée à l’intimidation peut avoir des conséquences graves, du développement de troubles anxieux allant jusqu’au suicide. Depuis 2003 au Québec, à l’initiative de la Fondation Émergence, et depuis 2005 partout au Canada, en France et en Belgique, une journée thématique est consacrée à la lutte à l’homophobie, le 17 mai. Malgré les nombreuses campagnes de sensibilisation depuis, la violence homophobe est encore bien présente en milieu scolaire. De plus, l’usage des mots « gai » et « fif » s’étend à d’autres significations puisqu’on les utilise pour exprimer que tel cours est plate, que telle activité est ennuyante ou même à l’endroit de jeunes présentant un handicap quelconque. Ces propos diffamatoires sont donc intégrés dans le langage courant des jeunes et cela est extrêmement troublant en soi. Des membres du comité LGBT du conseil central ont participé à ce colloque qui a réuni environ 300 personnes et qui avait pour thème « Briser le silence : Une responsabilité à partager ».
Journée nationale de lutte contre l’homophobieLancée au Québec il y a quatre ans, la Journée nationale de lutte contre | ResponsablesPolitique : Véronique De Sève Plan de travailPour connaître le plan de travail du comité des lesbiennes, gais, bisexuels et transgenres cliquez ici. |