Jujuy est un des endroits le plus pauvres d’Argentine. C’est aussi la terre d’une population amérindienne qui se fait exploiter par une poignée de familles de propriétaires richissimes d’immenses plantations de canne à sucre. Cet ordre cruel des choses est ainsi depuis le temps de la chute de l’Empire inca. Les régimes militaires n’ont fait qu’aggraver les choses faisant disparaître des centaines de travailleurs dans une seule nuit tristement célèbre connue comme « el apagón de Ledesma ».

Au plus bas de cette société, il y a vingt ans, une fille métisse et sans abri, trempant dans la toxicomanie et la marginalité, s’est fait arrêter. En raison de son caractère fort et d’un sens de la justice né des injustices, elle initie une grève de la faim pour améliorer ses droits et ceux des autres prisonnières. Elle réussit son pari.

Ce fut le début d’une militance qui l’a menée à bâtir une organisation prodigieuse : la Tupac Amaru (du nom du leader inca rebelle au XVIII e siècle). Cette organisation a géré et construit des milliers de logements, des écoles, des ateliers, des usines, des piscines, etc. pour quelque 70 000 membres. Mais le plus important : elle a redonné la dignité à tout ce monde. Et en preuve de la reconnaissance de son peuple, elle a été élue députée.

C’en était trop pour les tout puissants seigneurs de Jujuy : à peine changé le gouvernement, en janvier 2016, on l’a emprisonnée sous des chefs d’accusation on ne peut plus douteux. On l’accuse, sans preuve ferme depuis lors, d’avoir détourné des fonds reçus du gouvernement de Cristina Kirchner pour les oeuvres susmentionnées. Les chefs ne justifient aucunement son emprisonnement avant qu’il ne soit pas jugé et démontré que de telles accusations sont vraies.

Depuis le début de sa détention, les mouvements sociaux d’Argentine ainsi comme le Groupe de travail sur la détention arbitraire de l’ONU, Amnesty Internationale, entre autres, réclament sa libération puisque son maintien en prison n’obéit vraisemblablement pas à d’autres raisons que celle de désarticuler le mouvement Tupac Amaru. Depuis lors, ils ont emprisonné dix autres membres toujours en attente de procès. Elle subit donc un emprisonnement POLITIQUE.

Nous EXIGEONS donc aux juges responsables, au gouverneur provincial Gerardo Morales, et au Gouvernement fédéral d’Argentine, Président Mauricio Macri, la LIBÉRATION IMMÉDIATE de la DÉPUTÉE ÉLUE du PARLASUR, Mme. MILAGRO SALA.
 

Cette pétition sera livrée à :

  • Mauricio Macri — Président Argentine
  • Gerardo Morales — Gouverneur Jujuy
  • Juges

Procurez-vous le macaron « Bienvenue aux réfugié.es » en appui à leur venue au pays. Pour obtenir plus d’information, cliquez ici.

La solidarité internationale :

Un incontournable de la lutte pour un travail décent

La mise en œuvre de mesures d’austérité, au Nord et au Sud, affecte les travailleuses et les travailleurs, particulièrement les jeunes et les femmes. Dans ce contexte découlant de la mondialisation, la solidarité internationale apparait comme une stratégie incontournable pour la défense du droit à un travail décent.

Pour pouvoir créer cette solidarité et contribuer à la compréhension de la réalité de la précarisation du travail, le Centre international de solidarité ouvrière (CISO) a initié la production de fiches informatives intitulées La précarisation du travail n’est pas une fatalité : de la sensibilisation à l’action pour un travail décent ». Le CISO se donne la mission de développer des outils d’éducation à l’intention des syndicats afin de développer la solidarité internationale. La première fiche Le travail atypique au Nord et le travail informel au Sud : deux facettes d’un même phénomène est maintenant disponible. En s’appuyant sur des données internationales et nationales, elle présente d’une manière dynamique un portrait de la précarité au Nord et au Sud. La fiche propose aussi des animations faciles à utiliser dans nos milieux respectifs. Ainsi on peut développer une activité autour d’un quiz de 20 questions dont les réponses sont dans la fiche. On peut aussi organiser une discussion à partir de deux capsules vidéo d’une durée de 5 minutes chacune, présentant l’une un témoignage de précarité au Nord et l’autre un témoignage sur la réalité au Sud. L’objectif est de pouvoir aborder ces enjeux dans nos milieux de travail ou lors d’une rencontre syndicale, chacune des activités proposées ne dépassant pas 30 minutes. Au cours des prochains mois, d’autres fiches seront réalisées. N’hésitez pas à faire une demande auprès du CISO pour l’animation d’une formation adaptée à votre milieu.

Inauguration du nouveau logo du comité

C'est de façon originale que le comité de solidarité internationale a inauguré son nouveau logo devant l'assemblée du conseil central, le 9 septembre 2015. Nous avons visionné un photo-roman préparé par la créative employée de bureau en charge du comité, Mylène Talbot.

Pour visionner ou re-visionner le photo-roman, cliquez sur le logo... celui qui est rond et bleu, comme la terre vue du ciel.

Les peuples et la planète avant le profit!

Appel à manifester

Le 20 avril prochain, le premier ministre Philippe Couillard présentera aux invités du Conseil du Patronat sa vision pour créer richesse et prospérité au Québec, quelques semaines à peine après son budget d’austérité 2015 et avoir signalé son intention de ratifier l’Accord de libre-échange Canada-Union européenne (AÉCG), rapidement, sans débat public.

Le Réseau québécois sur l’intégration continentale (RQIC) lance un appel à manifester aux organisations alliées et à la population en général :

Le lundi 20 avril 2015, à 11 h 30
Au Centre Sheraton, à Montréal
1201, boulevard René-Lévesque Ouest

Conférence le lundi 26 janvier 2015

Pas de maison, pas de patrie : La politique israélienne de démolition des maisons palestiniennes

Le lundi 26 janvier, le comité de solidarité internationnale vous convie à une conférence sur la démolition des maisons palestiniennes. Invité : Jeff Halper, co-fondateur et directeur du Comité israélien contre la démolition de maisons depuis 17 ans. De midi à 13h30, à la CSN, SVP, confirmer votre présence auprès de Mylène Talbot au plus tard le 22 janvier : 514 598-2078 ou mylene.talbot@csn.qc.ca.



L’engagement à l’international vous intéresse?

Le comité de solidarité internationale du Conseil central du Montréal métropolitainCSN vous invite à joindre ses travaux. Environ une réunion par mois, des rencontres fructueuses, un militantisme sans frontières, voici ce que nous vous proposons! Le comité solidarité internationale oriente son action vers l'amélioration des conditions de vie au niveau mondial. Pour ce faire, il développe des analyses et des alliances pour contrer les effets du néolibéralisme. Il soutient des causes et participe à des actions sans lesquelles le marché mondial exercerait son emprise encore plus sauvagement qu'il ne le fait actuellement.

Quelques dossiers en cours : Palestine; accords de libre-échange; syndicalisme international; militarisation; minières canadiennes. Si cette sphère militante vous interpelle, inscrivez-vous auprès de Mylène Talbot, à mylene.talbot@csn.qc.ca ou 514 598-2078.

Au plaisir de vous rencontrer!
Les membres du comité solidarité internationale

Vigile silencieuse pour la paix

11 novembre 2014 – Le Collectif Échec à la guerre a tenu une vigile silencieuse ce matin afin de donner un autre sens au jour du Souvenir. Cette vigile ne se voulait pas une diatribe face aux personnes qui honorent la mémoire des soldats morts au combat, mais veut bel et bien rappeler que ce sont des civils – femmes, hommes, enfants, vieillards et malades – qui forment la principale cohorte des victimes lors des guerres.

Cette vigile avait aussi pour but d’exprimer notre opposition aux velléités guerrières des politiciens qui utilisent l’espace des célébrations du jour du Souvenir pour faire l’apologie de politiques militaristes comme celles du gouvernement Harper engagé dans une guerre dirigée par les États-Unis.

Depuis quelques années, le Collectif Échec à la guerre fait la promotion du coquelicot blanc. Cette tradition est apparue en 1933, en Angleterre, non seulement en souvenir de la tragédie humaine qui se déroula pendant la Grande Guerre de 14-18, mais aussi pour empêcher le nouveau conflit qui se dessinait à l’horizon, la guerre de 1939-1945.

Source : Conseil central du Montréal métropolitain–CSN
Photos : Priscilla Bittar, CCMM–CSN





Manifestation contre la participation canadienne à la guerre en Irak

27 octobre 2014 – À l’appel de l’Alliance canadienne pour la paix et le Collectif Échec à la guerre, une manifestation s’est tenue, hier après-midi dans les rues de Montréal, pour dénoncer la participation du Canada à la guerre en Irak, et ce, 12 ans après les premières mobilisations au Canada et aux États-Unis, à l’automne 2002, contre l’intervention américaine en Irak. Les organisateurs ont rappelé que la guerre en Irak a duré neuf longues années, de 2003 à 2011 et ont invité la population du Québec et du Canada à manifester, notamment, «contre une politique étrangère canadienne axée sur l’exacerbation des conflits et la guerre, contre le détournement de ressources publiques colossales pour faire la guerre, promouvoir l’industrie militaire, glorifier l’armée et le passé militaire du Canada, alors même que depuis des années des “mesures d’austérité” frappent l’éducation, la santé, les services publics, la promotion des droits des femmes, la protection de l’environnement, la coopération internationale, etc.» 

Source : Collectif Échec à la guerre
Photos : Priscilla Bittar, Conseil central du Montréal métropolitain–CSN
Pour information : www.echecalaguerre.or





Tribunal des peuples sur l'industrie minière canadienne

Audience sur l'Amérique Latine à Montréal
Programme du 29 mai au 1 juin, 2014
Pour plus d'informations, cliquez ici


Écrasement du Rana Plaza au Bangladesh : triste premier anniversaire

24 avril 2014 – Un an après l'écrasement du Rana Plaza au Bangladesh, plusieurs organisations québécoises de défense des droits de la personne et de solidarité internationale ont manifesté ce midi devant l'entrée principale de la Plaza Côte-des-Neiges, sous l'enseigne de Walmart, en solidarité avec les travailleuses et travailleurs qui fabriquent nos vêtements dans ce pays. Rappel : le 24 avril 2013, l'effondrement du Rana Plaza a fait 1138 morts et 2000 blessés.

La plupart des victimes de cette tragédie étaient des femmes, parfois très jeunes. Des fissures dans les murs de l'édifice étaient pourtant apparentes depuis plusieurs jours. Les ouvrières et les ouvriers ne voulaient plus y entrer, mais les propriétaires ont appelé les policiers pour les obliger à le faire. L'immeuble abritait plusieurs ateliers de confection pour diverses marques internationales vendues au Québec, entre autres dans les magasins Walmart.

Michèle Asselin, vice-présidente de l'AQOCI et coordonnatrice du CISO, explique que l'effondrement du Rana Plaza n'est pas un événement isolé. Depuis 2006, plusieurs centaines d'ouvrières et d'ouvriers du textile ont perdu la vie dans des incendies d'usines au Bangladesh. « Et c'est sans parler des accidents qui ne sont pas médiatisés et qui surviennent à tous les jours dans des ateliers de misère », ajoute Mme Asselin. 

Indemniser, c'est reconnaître sa responsabilité
Un an après la catastrophe, les victimes n'ont toujours pas été indemnisées. En décembre 2013, une négociation sous l'égide de l'Organisation internationale du travail (OIT) a permis la mise en place d'un Fonds spécial d'indemnisation. Toutes les marques de vêtements qui s'approvisionnent au Bangladesh ont été invitées à y contribuer. À ce jour, seulement 17 marques ont répondu à l'appel et, en date du 4 avril 2014, seulement 15 000 000 $ US ont été recueillis. « Une catastrophe comme celle-là aurait pu être évitée si les risques avaient fait l'objet d'un signalement rigoureux. Les entreprises doivent prendre les mesures qui s'imposent lorsqu'elles travaillent avec des fournisseurs qui font preuve d'un mépris si manifeste pour les droits humains » soutient Béatrice Vaugrante, directrice générale d'Amnistie internationale. 

Accord sur les incendies et la sécurité des bâtiments
Le 15 mai 2013, plusieurs grandes marques de vêtements se sont engagées, dans le cadre de l'Accord sur les incendies et la sécurité des bâtiments au Bangladesh, à améliorer les conditions de travail des ouvriers et ouvrières de leurs fournisseurs. Cet accord novateur engage entreprises et distributeurs, syndicats internationaux et locaux et ONG. Il prévoit l'inspection de 1 500 usines de textile. Au début d'avril 2014, les autorités du Bangladesh ont ordonné la fermeture totale de quatre usines et la fermeture partielle de deux autres après la découverte de faiblesses structurelles dans les bâtiments. Trois usines avaient déjà été fermées en mars pour les mêmes raisons. Ces fermetures se traduisent par une période de chômage pour des milliers d'ouvrières et d'ouvriers et les employeurs s'étaient engagés à leur payer les salaires; il semble toutefois que tous n'ont pas respecté leur engagement. 

Et les conditions de travail?
Si des avancées sont notées sur le plan de la sécurité des bâtiments et de la protection contre les incendies, l'amélioration de l'ensemble des conditions de travail demeure un enjeu très préoccupant : respect du droit d'association, hausse du salaire minimum, horaire de travail, etc. « Au milieu du siècle dernier, au Québec, les ouvrières du textile se sont battues, avec le soutien de Madeleine Parent, pour de meilleures conditions de travail. Nous devons appuyer les femmes au Bangladesh qui mènent aujourd'hui cette lutte et refuser que les entrepreneurs esquivent ainsi leurs responsabilités. », affirme Martine Éloy, membre du conseil d'administration de la Fédération des femmes du Québec. 

Pour éradiquer les ateliers de misère, plusieurs pistes de solution sont possibles:
Walmart, comme toutes les entreprises canadiennes qui font fabriquer des vêtements au Bangladesh, doit signer l'Accord sur la sécurité incendie et des bâtiments et reconnaître ses responsabilités.

Le gouvernement canadien doit agir. Il doit soutenir l'Accord sur la sécurité incendie et des bâtiments, obliger les entreprises canadiennes à le respecter et adopter une réglementation obligeant les marques et les revendeurs de vêtements à divulguer le nom et l'emplacement des usines où sont fabriqués leurs produits pour garantir la transparence et empêcher la dissimulation de mauvaises pratiques patronales aux yeux des consommateurs. Également, le gouvernement canadien, dans ses accords commerciaux, doit exiger le respect des conventions de l'OIT, dont le droit d'association et de négociation (syndicalisation), le droit à un salaire minimum décent et à des normes de santé et sécurité dans toutes les entreprises.

Enfin, les entreprises canadiennes à l'étranger doivent mettre en place de réelles politiques de responsabilité sociale et d'achats responsables.

Poursuivons l'action citoyenne
La pression et la vigilance citoyennes peuvent faire la différence. Des milliers de personnes à travers le monde ont signé une pétition pour interpeller les grandes marques. Cette mobilisation a certainement contribué à l'obtention de l'Accord sur les incendies et la sécurité des bâtiments. Assurons-nous que les entreprises ne fassent pas de profit en violant des droits de la personne.

Source : CSN, photos : Archives
Renseignements :
AQOCI, 514 871-1086
FFQ : 514 876-0166
Amnistie internationale : 514 766-9766





Manifestation en appui à l'AQOCI

Lundi 10 février 2014, à 11 h 30
Devant l'hôtel Marriott Château Champlain
1050, rue de la Gauchetière Ouest, Montréal

Voir l'événement

Les 5 prisonniers cubains

La liberté par l'humour

Gerardo Hernandez, Ramon Labanino, Antonio Guerrero, Fernando Gonzalez et René Gonzalez sont 5 Cubains qui ont été arrêtés le 12 septembre 1998 à Miami. Ils ont été déclarés coupables de terrorisme et condamnés à des peines de prison sans avoir eu droit à un procès juste et équitable.
 
Dans le cadre de la campagne internationale pour la libération de ces cinq prisonniers politiques aux États-Unis, le comité de solidarité internationale du CCMM-CSN en collaboration avec le comité Fabio Di Celmo de la Table de concertation et d’amitié Montréal-Cuba, ont organisé un vernissage des caricatures de Gerardo Hernandez dont le thème était L’humour de ma plume derrière les barreaux. Quelle réussite! Une centaine de personnes se sont déplacées malgré le froid exceptionnel de cette soirée pour s’initier à l’histoire de ces 5 cubains.
 
Au cours de cette soirée, nous avons pu entendre M. Alain Gonzalez, consul général de Cuba à Montréal, nous raconter un pan de son histoire personnelle, comment il a vécu, de chez lui à Cuba, l’histoire de l’emprisonnement des 5 cubains. Le moment fort de cette soirée fût sans nul doute, la lecture par M. Arnold August, journaliste spécialiste de Cuba, de la lettre que Gerardo Hernandez nous a écrite de sa cellule pour nous remercier de faire connaitre leur combat. Voici la traduction en français de la lettre de M. Hernandez : (cliquez ici pour télécharger la lettre en format PDF).
 
Vous pouvez voir un reportage de HispanTV qui a été publiée sur la chaîne Youtube en suivant le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=ElabfY2n9cY&list=UUHb3cj2VXjAXC-mKZsRRspg&index=3




Montréal appuie la population palestinienne

19 novembre 2012 – Plusieurs centaines de personnes ont pris part à une manifestation dans les rues du centre-ville de Montréal, hier, le dimanche 18 novembre, pour dénoncer les violences qui sévissent à Gaza, en Palestine. Tout au long du parcours de la marche, les manifestantes et les manifestants ont exprimé leur solidarité envers le peuple palestinien en scandant des slogans comme « Israël terroriste, Harper complice » ou « So-so-so, solidarité avec Gaza ».

Cette manifestation a été organisée à la suite des bombardements d’Israël sur la bande de Gaza qui ont fait plusieurs morts depuis mercredi.

Parti de l’Université Concordia en début d’après-midi, le cortège de la manifestation s’est déplacé sur la rue Sainte-Catherine, vers l’est, et a convergé à la Place Émilie-Gamelin.

Vendredi soir, des dizaines de personnes ont tenu une vigile face au consulat israélien dans la métropole.

Photos : Emmanuelle Proulx, CCMM-CSN





Activités minières au Congo


Campagne d'Amnistie Internationale

Consultez le site Web de la campagne :

Mettre fin à la peine de mort

Signez et faites signer autour de vous la pétition.





Journée de réflexion pour souligner la Journée internationale des migrants

Le Front de défense des non-syndiqué-es organise une journée de réflexion sous le thème :  L'expansion des programmes temporaires de travail dans un contexte de mondialisation néolibérale : enjeux et perspectives. Cet événement se tiendra le jeudi 15 décembre 2011, au Centre justice et foi, 25 rue Jarry Ouest à Montréal, de 8h30 à 17h.

Cliquez ici pour voir l'invitation

Les objectifs de la journée sont les suivants :

  • Approfondir notre compréhension de l'impact de la mondialisation dans l'expansion du travail temporaire;

  • Clarifier le rôle des différents acteurs dans le processus de migration temporaire, dont les agences de placement internationales et autres recruteurs;

  • Définir les perspectives de l'action syndicale locale et internationale avec des représentant-es et des leaders syndicaux.

Coût de la journée : 20 $, payable le jour même. Dîner servi sur place.

Veuillez confirmer votre présence, avant le 5 décembre, par courriel à l'adresse suivante : journee.internationale.migrants@gmail.com

 

En collaboration avec :
Centre justice et foi
Comité d'action contre la traite humaine interne et internationale (CATHII)
Centre international de solidarité ouvrière (CISO)
Centre des travailleuses et travailleurs immigrants
Conseil central du Montréal métropolitain-CSN
Fédération des travailleuses et travailleurs du Québec (FTQ)
REDTAC-(im)migration

LA FLOTTILLE POUR GAZA

Le bateau canadien, le Tahrir, est toujours empêché de prendre la mer par les autorités grecques malgré que tous les documents soient en règle. Les buts du Bateau canadien pour Gaza et de la 2e Flottille ont toujours été clairs : mettre fin au blocus de Gaza.
Pour citer Richard Falk, professeur de droit international et représentant de l’ONU pour les territoires palestiniens : «La Grèce n’a pas le droit de retenir des navires étrangers dans ses ports, à moins que ce soit pour une inspection prompte pour s’assurer de la capacité d’un bateau de prendre la mer. Et elle ne peut interférer au niveau d’un «passage innocent» à travers leurs eaux territoriales, et ce passage est définitivement innocent.»
Quelques groupes et personnes de la société civile, dont des membres du CCMM, ont manifesté aujourd’hui devant le consulat de la Grèce à Montréal pour que la Grèce lève son interdiction faite aux bateaux de la Flottille et les laisse prendre la mer.  

En plus de prendre la parole en solidarité avec la Flottille et le peuple palestinien, Manon Perron (trésorière du CCMM) a fait partie, avec Lorraine Guay (Coalition Justice et paix en Palestine) et Dominique Peschard (Ligue des droits et libertés) de la délégation qui a déposé une lettre à un agent consulaire grec.
 
 
L’accueil de l’agent consulaire a été empreint de respect et de compréhension et il a assuré les membres de la délégation de la transmission de cette lettre au gouvernement grec.
Nous vous demandons de continuer à faire pression sur la Grèce pour lever le blocus qu’elle impose au Bateau canadien pour Gaza (le Tahrir) ainsi qu’aux autres bateaux de la 2e Flottille.  La situation en Grèce change pratiquement d’une minute à l’autre. Les délégués du Tahrir sont sans cesse en train de se consulter les uns les autres et prennent leurs décisions démocratiquement. Nous les appuierons moralement et par des actions publiques dans les décisions qu’ils auront à prendre.

Accord commercial Canada - Europe

Au nom de qui?

 

Pour lire l'argumentaire, cliquez ici.

Prochaine réunion

Jeudi 17 août 2017
À 17 h 30
Au CCMM-CSN

Responsables

Politique : Suzanne Audette
Conseil syndical : Michèle St-Denis
Conseillère syndicale : Priscilla Bittar

Plan de travail

Pour connaître le plan de travail du comité solidarité internationale cliquez ici.